Photo d’archive : Oscar Piastri au volant de la McLaren MCL40 pendant les essais libres du Grand Prix de Chine, le 13 mars 2026 ; elle ne montre pas la course de Bakou. © Liauzh / Wikimedia Commons — CC BY 4.0. Recadrage central fidèle, redimensionnement et compression WebP.
Oscar Piastri a vu un podium possible disparaître au premier virage de Bakou après un double blocage de roues dont McLaren doit encore déterminer la cause.
L’Australien occupait la deuxième place au début de la course après avoir dépassé Charles Leclerc au premier virage. Il a ensuite résisté aux deux Red Bull pendant le premier relais, avant de perdre une position face à Max Verstappen lors de la première relance derrière la voiture de sécurité.
La deuxième relance l’a placé sous la pression d’Isack Hadjar. Piastri a d’abord contenu le Français, puis s’est décalé à l’intérieur pour défendre au freinage suivant. Les quatre roues ont alors cessé de tourner presque simultanément. La McLaren a traversé l’échappatoire et a perdu le groupe de tête.
Une réaction que Piastri n’avait pas anticipée
Après l’arrivée, Piastri a expliqué que le blocage l’avait « certainly taken me by surprise ». Il ne l’a pas attribué à une panne précise et veut revoir les données avant de conclure. Cette prudence est importante : les images établissent l’erreur et ses conséquences, mais elles ne suffisent pas à distinguer un problème de température, de réglage ou d’exécution.
Le contexte rend le freinage particulièrement délicat. Piastri venait de passer plusieurs tours derrière les neutralisations et devait protéger sa position sur le côté intérieur, moins favorable. Le pneu medium demandait aussi davantage de remise en température que le tendre utilisé par Hadjar. Ces éléments décrivent la difficulté du moment ; McLaren n’a toutefois pas affirmé qu’un seul d’entre eux expliquait le double blocage.
L’épisode tranche avec la première moitié de course. Piastri avait transformé sa troisième place sur la grille en deuxième position et maintenu Verstappen et Hadjar derrière lui. Son rythme permettait d’envisager le podium même sans pouvoir suivre George Russell, déjà détaché en tête.


