Photo d’archive : Oscar Piastri échange avec le public au Melbourne Walk pendant le Grand Prix d’Australie, le 8 mars 2026 ; elle ne montre pas les qualifications de Bakou. © Yu Chu Chin / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0. Recadrage central fidèle, redimensionnement et compression WebP ; version dérivée distribuée sous la même licence.
Oscar Piastri a placé McLaren en troisième position à Bakou, à un millième seulement de Charles Leclerc, après des essais qui laissaient attendre une qualification bien plus difficile.
L’Australien n’avait pas fait mieux que le sixième temps pendant les séances libres. La MCL40 manquait de vitesse dans les lignes droites et son nouveau plancher avait nécessité une réparation provisoire dès le jeudi. En Q3, elle s’est pourtant retrouvée parmi les quatre équipes représentées aux quatre premières places.
McLaren ne présente pas ce résultat comme la disparition soudaine de toutes ses faiblesses. L’équipe affirme que les évolutions apportées à Bakou fonctionnent comme prévu, tout en reconnaissant que les caractéristiques du circuit ne favorisent pas sa monoplace.
Le plancher réparé tient jusqu’aux qualifications
Les contrôles menés en EL3 ont validé la solution installée sur les planches du plancher après les problèmes de la veille. Cette étape était indispensable pour permettre aux pilotes d’attaquer sans conserver le doute apparu lors des premiers essais.
Piastri décrit une voiture plus cohérente au moment décisif. La performance n’est pas venue d’un changement de pièce miraculeux entre les séances, mais d’un ensemble de réglages, d’une piste plus rapide et d’une McLaren qui réagit mieux lorsqu’elle roule avec peu de carburant.
Le gain ne suffit pas à effacer l’écart avec George Russell. La Mercedes a décroché la pole avec 0,838 seconde d’avance sur Piastri. En revanche, l’Australien a battu Isack Hadjar et Lando Norris, tout en échouant à un souffle de la première ligne.
McLaren a joué la conservation des pneus tendres
L’équipe a adapté son programme au comportement des gommes. En Q1, les deux pilotes ont effectué une longue séquence avec plusieurs tours sur le même train. En Q2, McLaren a réutilisé des pneus tendres, jugeant que leur capacité à répéter les tours rendait cette option intéressante pour préserver du matériel neuf.
Cette gestion a laissé Piastri et Norris en position d’attaquer en Q3. Le temps disponible ne permettait toutefois pas un tour de préparation complet avant leurs dernières tentatives. Piastri a trouvé environ deux dixièmes et pris la troisième place ; Norris a bloqué une roue au virage 3 et conservé le cinquième temps.


